mercredi 27 janvier 2016

Lucienne Jean : triste conseil ...

Le conseil municipal éclair de ce soir va laisser des traces à Lamorlaye.
Madame le Maire a ouvert la séance pour la refermer aussitôt au prétexte que la motion objet de cette convocation n'était pas valable  car on ne pourrait pas mettre en cause une personne dans l'ordre du jour...

Argument bien faible dans une situation bien compliquée ! Mais pouvons nous faire l'économie d'un débat de fond et d'une clarification ?

Beaucoup de monde dans le public ce soir : venu sans doute pour soutenir les uns ou les autres ; mais aussi pour  comprendre la situation et mesurer l'ampleur des dégâts. Le mot qui était sur toutes les lèvres avec beaucoup de tristesse : "on va encore perdre 6 ans"...
Madame le Maire s'est appuyée sur un article du Code Général des Collectivité Territoriales ; la référence s'est perdue dans le brouhaha mais sur internet on trouve assez facilement que le blâme du maire est parfaitement possible ! C'est un droit du Conseil utilisé rarement (heureuses communes qui n'en ont pas besoin !) mais c'est un droit.

Voici ce qu'on trouve en 2 clics sur internet : 

Sur http://www.weka.fr/administration-locale/dossier-pratique/elections-et-vie-politique-locale-dt42/blamer-un-elu-3872/
"Identifier le fondement juridique du blâme
L’article L. 2122-21 du Code général des collectivités territoriales dispose que : « Sous le contrôle du conseil municipal et sous le contrôle administratif du représentant de l’État dans le département, le maire est chargé, d’une manière générale, d’exécuter les décisions du conseil municipal. »
Ce contrôle du conseil municipal implique qu’il peut indiquer au maire ou à ses adjoints quelles solutions lui paraissent souhaitables et ordonner des mesures d’instruction sur les moyens d’y parvenir.
Le conseil municipal peut, en outre, délibérer sur les actes de gestion du maire et porter sur eux un jugement de valeur.
Le droit du conseil municipal, d’infliger un blâme à un élu, y compris au maire d’une commune, a été expressément reconnu par le Conseil d’État par une affaire dans laquelle un conseil municipal avait infligé un blâme à un ancien maire, à raison de faits se rattachant à l’exercice de ses fonctions. Le Conseil d’État a estimé que le conseil municipal n’avait fait qu’user des pouvoirs de contrôle, qu’il tire de l’article L. 2122-21 du Code général des collectivités territoriales (anciennement article L. 122-19 du Code des communes) et reconnaît ainsi à l’organe délibérant, le droit d’infliger un blâme ( CE, 29 juillet 1994, Commune de Saint-Mandrier-sur-Mer, n° 126383 , Rec. p. 825)."


 Sur http://www.village-justice.com/articles/destitution-maire,18286.html
 La possibilité pour le conseil municipal de critiquer le maire
"Il existe deux sortes de critique pouvant être adressées au maire.
1 – Les critiques indirectes
En premier lieu, le conseil municipal peut émettre des critiques visant indirectement le maire. A cette fin, il peut adopter des délibérations sur les actes de gestion du maire et porter sur eux un jugement de valeur, favorable ou défavorable.
Par ailleurs, il peut indiquer dans ses délibérations quelles solutions lui paraissent souhaitables et ordonner des mesures d’instruction sur les moyens d’y parvenir.
2 – Les critiques directes
En second lieu, le conseil municipal peut directement s’en prendre au maire, et critiquer sa politique ou son comportement. A cette fin, il peut lui adresser un blâme.
Le vote d’un blâme contre un maire est toutefois très rare dans les faits. En effet, bien que ne constituant pas une sanction mais l’expression d’une opinion, le blâme, en tant qu’il vise directement une personne nommément désignée, est un acte grave. Il suppose que les relations entre le maire et son conseil municipal se soient fortement dégradées, et qu’aucune solution n’a été trouvée.
En votant le blâme, le conseil municipal désavoue son maire. Il lui demande en somme de démissionner. Mais ce dernier n’est pas obligé de démissionner. Dans ce cas, et si le conflit persiste, la seule solution consistera alors à organiser des élections anticipées. Celles-ci peuvent survenir en cas de démission collective des membres du conseil municipal ou après la dissolution du conseil municipal."

La situation du maire est confortée par l'attitude de la liste de M. Garnier qui comme un seul homme a quitté la salle à la suite du Maire. Comme 1 seul homme ou 2 car on ne sait pas bien qui est considéré comme la tête de liste entre M. Battistini (3ème sur la liste) ou M. Bonningue (7ème sur la liste) : c'est la faute à la parité parait-il !
Tant de sollicitude après tant de critiques publiées de part et d'autre pendant la campagne électorale c'est sans doute la preuve d'une grande ouverture d'esprit... On comprend bien que le Maire leur ouvre grands les bras : 8 fidèles + 6 élus de la liste de M. Garnier = 14 ; en face 13 dissidents + 2 élus minoritaires ; mais c'est plus difficile de comprendre l'autre côté...

Et surtout, l'arithmétique n'est pas une politique.


vendredi 8 janvier 2016

Hervé Moula : Mener une action publique au service de la collectivité ne s'improvise pas !

Il ne suffit pas d'aligner des noms et d'obtenir une liste. Encore faut-il avoir le cœur à l'ouvrage et aller ensemble dans la même direction. Ce qui se passe devant nous, nous l'avions prévu ! Se regrouper contre un seul homme, cela n'est pas un programme pour mieux vivre ensemble ! Nous le constatons, nos concitoyens avec nous, et ne pouvons que le déplorer. Il faut aimer servir les autres pour être utile aux postes de responsabilités.
Notre Démocratie montre là sa faiblesse et sa force.
Les élus se doivent d'être au-dessus des passions et n'agir que dans le sens du bien commun : notre Re Publique.
Cela ne peut en aucun cas être une tocade ! 

Dans l'attente de nous retrouver le 20 janvier, recevez tous mes meilleurs vœux et souhaits de bonne et heureuse année pour vous et ceux qui vous sont chers et de paix.

jeudi 7 janvier 2016

Très bonne année 2016 !

A quelques heures du discours de Madame le Maire présentant ses vœux pour Lamorlaye,

Quels vœux Madame le Maire trouvera-t-elle pour répondre à la situation de la majorité ?
Aujourd'hui, 7 conseillers municipaux qui croyaient avoir été élus sur une liste "Forte et sereine" ont rendu leurs délégations : parmi eux l'adjoint aux finances et l'adjoint à la sécurité. 
Sans avoir reçu une information officielle -et qui aurait été plus que légitime- nous savons qu'un autre adjoint responsable du fonctionnement des services municipaux n'a plus de délégation : lui a-t-elle été retirée ? Ou l'a-t-il rendue ? L'absence de déclaration officielle ne nous permet pas de trancher ! Un autre conseiller s'est vu retiré aussi ses nombreuses délégations.
A la lecture des courriers envoyés le 6 janvier par 7 conseillers municipaux on constate une grande déception devant le fonctionnement de la majorité. Une déception dont nous ne pouvons pas mesurer l'objectivité car l'opacité de ce fonctionnement est totale pour les listes minoritaires ; en tout état de cause pour la nôtre ! Mais les 6 élus de la liste de M. Garnier ont peut-être eu droit à un traitement de faveur !
Ils sont aujourd'hui  5 dans le groupe de travail "château" ! Quand on se souvient qu'en avril 2015 Madame le Maire a refusé que 2 membres de cette liste soient, en application de la règle de proportionnalité, nommés dans chaque commission, force est de constater qu'ils ont fait du chemin !

Si la période des vœux est aussi celle d'un regard en arrière, nous suggérons aux membres de cette liste et à Madame le Maire de relire leurs tracts de campagne : les attaques et les critiques n'y manquaient pas ! Pour notre part, nous trouvons très choquant ce rapprochement : les électeurs d'un "projet pour Lamorlaye" ou de "Lamorlaye forte et sereine" se souviennent certainement de ces tracts et peuvent aujourd'hui mesurer que leurs oppositions d'hier sont aussi loin que leurs promesses !

Mais revenons à aujourd'hui : sur 21 conseillers, 9 dont 3 adjoints, ont rendu ou perdu leurs délégations ! Et 1 autre dont l'attitude fait scandale, n'a pour l'instant pas manifesté le désir de rendre sa délégation alors qu'il n'habite plus Lamorlaye ! Un commentaire sur ce point a été publié sur notre blog (voir l'article du 8 décembre qui affiche une déclaration de notre liste après le conseil municipal du 3 décembre). Madame le Maire lui a peut-être repris ses délégations mais là encore, rien ni par un courrier, ni sur le site de la ville ne nous en informe. Il reste donc aujourd'hui 4 adjoints ayant délégation pour TRAVAILLER pour Lamorlaye et 6 conseillers "fidèles" !

 Mais si on veut oublier un moment Lamorlaye et ses difficultés coutumières,
 c'est la dureté des évènements de 2015 qui se rappelle à nous !

Ces évènements ont eu le mérite de nous faire réfléchir et de nous mobiliser pour les valeurs de notre démocratie, pour l'importance de la solidarité, pour ce que nous permet la laïcité et de nous faire réaliser combien nous sommes tous attachés à nos libertés, les libertés fondamentales bien sûr, mais aussi la liberté de chacun de vivre comme il lui plait !
Notre vœu le plus essentiel pour 2016 sera certainement de ne pas oublier la leçon de 2015 ! Mais aussi que pour chacun et chacune, 2016 soit une année de bonheur personnel, en famille ou entre amis.
Que 2016 soit plus douce à chacun de vous 
et plus apaisée et constructive à Lamorlaye !
Et ne l'oubliez pas : notre invitation pour le 20 janvier est aussi pour vous !

jeudi 10 décembre 2015

Lucienne Jean : appel à voter pour la liste Xavier Bertrand

Massivement nous voyons, au travers des échanges mails qui nous parviennent, la mobilisation à gauche contre le FN et pour le vote républicain c'est à dire pour Eric  Woerth (tête de liste dans l'Oise) et Xavier Bertrand (tête de liste pour la région et dans l'Aisne).
Vous pouvez lire (mais il a été beaucoup distribué à Lamorlaye) le livre de Xavier Bertrand sur son projet ; une fois n'est pas coutume : cliquez ICI ; vous pouvez aussi, et surtout, lire le livre noir des mairies dirigées par le FN publié par le PS et relayé par Libération : cliquez ICI

DIMANCHE 13 DÉCEMBRE en VOTANT pour la liste de Xavier BERTRAND nous irons à l'essentiel : barrer la route au FN dans la région Nord - Pas de Calais - Picardie, l'affaiblir dans ses ambitions présidentielles pour 2017,  défendre la République et ses valeurs : Liberté, Egalité, Fraternité, et aussi Laïcité, Solidarité, Ouverture au Monde et à tous ces Autres qui sont NOUS !

mardi 8 décembre 2015

Lucienne Jean : communiqué de presse entre 2 séances du même conseil

Lundi 7 décembre nous avons envoyé le communiqué suivant au Parisien, au Courrier Picard et à Oise Hebdo :


COMMUNIQUÉ de PRESSE 
de la Liste d'action municipale de gauche
Lamorlaye Autrement    
 

Jeudi 3 décembre la séance du conseil municipal de Lamorlaye n’a pas pu se tenir, le quorum n’étant pas atteint.
Le 8 décembre se tiendra donc, sur un ordre du jour inchangé et  quelque soit le nombre des conseillers présents, une séance de « remplacement ».
Cette situation qui a un désagréable caractère de « déjà vu » nous inquiète pour notre ville.
Nous pouvons comprendre qu’une différence d’appréciation existe entre membres d’une même liste sur le choix de telle ou telle personne au poste de conseiller du maire. Nous comprenons moins facilement que, 20 mois après avoir été élue, l’équipe majoritaire (est-ce le mot correct ?) ne puisse pas régler un désaccord par une discussion interne !
Le problème posé concerne-t-il l’utilité d’un conseiller du maire ? Ou la façon dont le conseiller en poste a été choisi ? Ou la façon dont il a ou pas interféré avec les services municipaux ? Ou tout cela n’est-il que prétexte ?
Nous pensons qu’un maire, y compris dans une commune de la taille de Lamorlaye, a le droit de rechercher une aide auprès d’un conseiller pour approfondir les dossiers complexes qu’il doit porter. A Lamorlaye, on peut citer les dossiers de l’assainissement, d’une convention avec l’association syndicale du Lys, de la restructuration du centre ville, mais aussi (on n’en parle jamais mais ils seraient tout aussi importants pour notre ville) d’une politique culturelle, d’une réelle concertation démocratique entre élus et citoyens.
Mais nous pensons aussi que le rôle de ce conseiller doit agir dans un cadre bien défini sans empiéter sur les responsabilités de l’administration et qu’un peu de transparence ne serait pas de trop : les élus, majoritaires et minoritaires ont le droit de savoir quels dossiers sont confiés au conseiller du maire, dans quel délai il doit y répondre, comment la collaboration maire-conseiller est définie…
Enfin cette crise interne à la majorité nous inquiète : le retard pris dans de nombreux projets était déjà très important ; mais comment prendre des décisions quand l’équipe élue pour cela est si divisée ?
Nous inquiète aussi le discrédit sur notre ville et également sur l’action politique car comment comprendre qu’une liste soit formée sur des bases aussi fragiles !
Nous souhaitons pour Lamorlaye que la situation actuelle se clarifie et que la municipalité retrouve sa sérénité et sa capacité à agir.
On peut se faire élire sur des promesses. Vient un moment où il faut les tenir !
Pour le groupe de gauche Lamorlaye Autrement
Lucienne Jean
06 22 05 42 36 – luciennejean@hotmail.com


Lucienne Jean : La ville a mis son habit de fête

Et c'est bien et beau !
Mais une fois encore la frontière entre ce qui est du domaine public et du domaine privé n'est pas respectée.
Une fois encore une crèche est installée dans le jardin de la mairie : certes il faut tordre un peu le cou pour la voir mais elle est là ! Et cela choque tous ceux qui considèrent que le principe de laïcité doit être respecté par tous et surtout dans la période que nous traversons où le terrorisme s'appuie sur de pseudo arguments religieux.
Nous demandons depuis des années que la crèche soit installée là où on l'attend logiquement : dans ou devant l'église ! Et qu'elle soit l'affaire des chrétiens de Lamorlaye et non de la municipalité !
Cette année, nous avons pensé un moment que l'actualité récente et dramatique aurait incliné à un plus grand respect de la laïcité.
Nous avons aussi espéré que la municipalité se plierait à la position de l'AMF (Association des Maires de France) exprimée dans un hors-série de novembre 2015 intitulé LAÏCITÉ : LE VADE-MECUM DE L’AMF et publié le 18 novembre. En voici des extraits

"L’AMF a décidé de reprendre ses travaux sur la laïcité en novembre 2014 au moment de son Congrès, par la création d’un groupe de travail Laïcité, après ceux qu’elle avait menés en 2007.
Les travaux du « groupe de travail Laïcité » sont dictés par le souci d’informer au mieux les maires élus en mars 2014. Ils s’inscrivent dans une perspective apaisée et neutre et sont l’occasion de repréciser aux élus reconduits quelques
règles de ce qu’on peut qualifier de « bonne conduite laïque ».


16 LA NEUTRALITÉ DES BÂTIMENTS PUBLICS (il y a 19 chapitres dans le vade-mecum de l'AMF)
Rappel des principes et du droit
Article 28 de la loi du 9 décembre 1905 : Il est interdit, à lavenir, délever ou dapposer aucun signe ou
emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit, à lexception des édifices servant
au culte, des terrains de sépulture dans les cimetières, des monuments funéraires, ainsi que des musées ou expositions. 
[...]
LAMF réaffirme la nécessite dappliquer la règle définie à larticle 28 de la loi du 9 décembre 1905 qui proscrit . tout signe ou emblème religieux sur les monuments publics ou en quelque emplacement public que ce soit ..
"
Cela parait clair et net ! 
Mais peut-être que notre maire trop occupée à gérer la fronde au sein de sa propre liste n'a-telle pas lu le vade-mecum de l'AMF ? Elle peut réparer cet oubli en cliquant ICI
Peut-être considère-t-elle, puisqu'elle a signé la pétition lancée par l'AMF contre les baisses de dotation aux communes, que les positions de l'AMF ne sont à suivre que quand il s'agit de protester contre les mesures du gouvernement quand c'est un gouvernement de gauche ? 
N'avons nous pas, en France et à Lamorlaye, d'autres sujets de débats légitimes ? 
Faut-il vraiment se battre pour le SIMPLE RESPECT DE LA LOI ? En particulier, le respect de la loi sur la laïcité qui permet à chacun de vivre selon ses convictions et oblige au respect des convictions des autres.

Car la diversité de notre société est une richesse qui a besoin aujourd'hui tout particulièrement de toute notre attention. 



lundi 7 décembre 2015

Lucienne Jean : prévisibles, prévus mais pas faciles à vivre

Tels sont les résultats du premier tour des élections régionales à peu près partout !
Voici ceux de Lamorlaye : 53,04% de votants ; la liste Les Républicains en tête (c'est sans surprise) avec 42,82% ; la liste FN deuxième ( mais en tête au niveau régional) avec 34,39% ; la liste PS et autres partis de gauche ou écologiques (mais pas tous) troisième avec 10,80% ; entre 1 et 4% pour les autres listes...

Même si  avec 53% de votants nous sommes loin des plus bas niveau de participation, c'est néanmoins presque un électeur sur 2 qui n'a pas voté...

Il semble qu'après un appel de Pierre de Saintignon, tête de liste PS pour la région Nord-Picardie, à fusionner les listes PS et "Les Républicains" au second tour, la décision soit prise au niveau du bureau national du PS de ne pas se maintenir ni dans notre région ni en PACA. C'est une décision courageuse et juste. Jean-Christophe Cambadélis l'a déclaré ce soir : "Dans les régions à risque Front national où la gauche ne devance pas la droite, le Parti socialiste décide de faire barrage républicain, en particulier en Nord-Pas-de-Calais-Picardie et Provence-Alpes-Côte d'Azur (...). Pendant cinq ans, les socialistes ne siègeront pas dans ces régions".

Dommage que de son côté, Nicolas Sarkozy refuse d'envisager le retrait d'une liste "Les Républicains" quand le PS arrive en seconde position après le FN...  Ainsi, "Les Républicains" ne feront pas "front républicain" !

Même si à titre personnel je crois que la priorité est d'éviter que la région ne soit dirigée par le FN, je suis comme beaucoup de gens de gauche confrontée à un choix difficile ; et quand l'attitude en face n'est pas à la hauteur de l'enjeu, nos réticences sont bien naturelles.

Faire le choix du front républicain c'est accepter de sacrifier le droit essentiel d'exprimer ses idées et ses options politiques pour éviter un mal plus grand qui serait d'abandonner la région au FN : ce serait mauvais dans l'immédiat et dans leur quotidien pour nos concitoyens et un bien mauvais signal avant les élections présidentielles de 2017...