C'est avec beaucoup de tristesse que nous apprenons la disparition de Jean Mouty qui avait été, en 1981, conseiller municipal socialiste de Lamorlaye.
Avec Jean Mouty, le CACGL perd un de ses fondateurs : en effet, en 1995, Jean Mouty avait activement participé à la création de la première liste d'action municipale de gauche de Lamorlaye et, après les élections, à la création du CACGL: il a fait partie du bureau (vice-président, puis président) et il en a été membre jusqu'en 2000 (ou une date très proche).
Que de réunions, de discussions, d'articles et de tracts rédigés avec exigence et une grande culture politique nous avons partagés avec lui !
Quand il a décidé de ne plus s'impliquer dans le CACGL, il a continué à être attentif à la vie locale et bien sûr plus généralement à la politique, éternel sujet d'échanges, toujours très intéressants, quand une rencontre fortuite en donnait l'occasion.
Les plus anciens membres du CACGL sont tous unis aujourd'hui dans la tristesse et évoquent avec beaucoup d'émotion et de respect son souvenir. Ils assurent son épouse Nicole et ses enfants de toute leur soutien amical.
Nous n'avons pas encore toutes les informations concernant le déroulement des obsèques : elles devraient avoir lieu lundi 4 avril, à Valencienne. Mais on peut lui rendre hommage jusqu'à lundi 9h aux Pompes Funèbres Générales de Chantilly ; la levée du corps aura alors lieu pour rejoindre le crématorium de Beauvais.
Expression de la gauche à (et de) Lamorlaye, tout ce qui concerne l'activité municipale et l'actualité politique locale, nationale ou internationale a sa place dans ce blog. Nos principes : solidarité et concertation Nos objectifs prioritaires : emploi-transports-logement
jeudi 31 mars 2016
mercredi 30 mars 2016
Lucienne Jean : excellente initiative mais bien tardive !
Aujourd'hui 30 mars, la municipalité nous a envoyé un document dont nous aurions bien aimé disposer pendant la dernière réunion de la commission finances, voire même quelques jours avant.
M. Battistini a très vite salué "une excellente initiative".
Pour notre part, nous y voyons surtout une réaction au contenu de la tribune que nous avons envoyée à la municipalité le 29...
Reprenons dans l'ordre chronologique :
Le 23 mars, 2 jours avant la réunion de la commission finances convoquée pour le 25 mars, les membres de la commission reçoivent par courriel 19 fichiers représentant plus de 130 pages ! Ce sont les documents à étudier pour préparer l'ordre du jour consacré aux prochains budgets (celui de la commune et celui de l'assainissement) qui seront présentés au Conseil municipal le 6 avril.
Le 25 mars matin, je demande par courriel si un tirage papier sera distribué aux membres de la commission : on nous les promet pour le soir en début de réunion. Ce qui fut fait ; M. Drumont qui s'y était pris plus tôt était aller chercher en mairie un tirage le 24 mars...
Le 25 mars à 20h30, la réunion de la commission finances commence dans une ambiance assez tendue. Nous avons nos 130 pages en main : ce sont les documents au format officiel tel que le prévoie la "norme M14" : les comptes sont présentés par chapitres (N°011,charges à caractère général, N°012, charges de personnel et frais assimilés, etc) et par articles à l'intérieur d'un chapitre (par exemple dans le chapitre 011 : 611, Contrats de prestations de services, 6238, divers,6288, Autres services extérieurs, etc). A la demande des membres de la commission ou de son propre chef, Madame le Maire nous dit à quoi correspond telle ou telle ligne.
C'est ainsi qu'on apprend (à ma demande) que Le Mag' apparait en 6238 pour les frais d'imprimerie et en 611 pour les frais de maquette, conception (c'est à dire la réécriture des articles par un prestataire : 2400€ par numéro !) et de distribution. Chacun s'applique à noter dans le peu de place disponible en marge des documents tous ces détails. Chacun , sauf un : M. Battistini qui dispose des mêmes documents que Madame le Maire ! Je m'en étonne avec d'autres conseillers et nous avons droit à une explication qui vaut d'être méditée : M. Battistini dispose de ces documents parce qu'"il travaille" ! A quel titre travaille -t-il sur la préparation du budget ? Ce sera éclairci plus tard sans doute...
La réunion se poursuit, nous écrivons toujours... tout en découvrant au fil des documents bien des projets sur lesquels les commissions n'ont pas été appelées "à travailler" et/ou des projets qui n'apparaissaient pas dans le DOB. Il y a eu aussi les remarques acides ou désabusées des uns ou des autres, le départ de Mme Bachelier assez tôt dans la réunion et sans explications ni au revoir, le départ, avec explications et au revoir, de M. Drumont après le "il travaille",...
Le 29 mars, le groupe Lamorlaye Autrement envoie sa tribune pour Le Mag' peut-être prévu en avril ; en effet, Madame le Maire nous a rappelé que la parution du bulletin se fera tous les 2 mois mais n'a pas su nous dire si le prochain N°, qui sera le N° avril-mai, paraitra en avril ou en mai. Dans le doute nous avons donné une tribune pour avril. Notons au passage que cette décision a été prise sans aucun débat en commission et que la première annonce a été faite le 8 mars devant les associations.
Dans notre tribune nous racontons et commentons (en 1600 signes) ce qui précède.
Et le 30 mars, nous l'avons dit en préambule, tous les membres du conseil municipal ( y compris les démissionnaires M. Garnier et M. Madeleine et en oubliant leurs remplaçants M. Bonningue et Mme Lavergne... ) reçoivent le fameux document qui explique quelles dépenses ou recettes concrètes sont inscrites sous tel ou tel numéro d'article. Un document de 10 pages qui permet de travailler efficacement sur les documents de la M14. Pourquoi ne pas l'avoir donné avec les 130 pages au format officiel qui sont pour la plupart si peu explicites?
Alors, oui ! Nous trouvons aussi que c'est une excellente initiative ! Décidée avec un de retard pour la commission finances. Mais avec une belle réactivité par rapport à l'envoi de notre tribune.
mercredi 23 mars 2016
Hertvé Moula et Lucienne Jean : attentats, l'horreur encore...
Avec les attentats de Bruxelles, l'Europe est à nouveau frappée aveuglément.
Nous nous sentons donc touchés par le malheur qui atteint nos amis et
voisins en Belgique et leur affirmons tout notre soutien possible.
Il est catastrophique pour le genre humain que certains d'entre nous,
protégés, éduqués, instruits dans notre cadre démocratique, ne puissent
s'exprimer que par la violence.
Aucune stigmatisation ni généralisation ne doit être à l'ordre du jour, à
l'instar de ce qui s'est passé en Novembre dernier dans notre propre pays.
Il convient néanmoins de comprendre et d'approuver les mesures prises par
nos états européens pour assurer la sécurité de la protection des populations.
Nous adressons toutes nos sympathies aux victimes et à leurs familles.
Hervé Moula
Hervé a envoyé ce message hier, juste après la nouvelle de ces attentats monstrueux comme tous les autres ! J'y ajoute les couleurs de la Belgique et l'émotion bien sûr ; la mienne et celles de tous les adhérents du CACGL avec qui nous étions hier pour notre Assemblée générale. Lucienne Jean
samedi 12 mars 2016
Lucienne Jean : dimanche, soutenons les réfugiés et ceux qui, comme MSF, se mobilisent auprès d'eux
La
compagnie "Théâtre de l'Alambic" qui a représenté la Région Picardie au
Festival National de Théâtre Amateur en octobre 2015 avec la pièce "L'Echarpe Rouge" de Philippe LACOCHE, est invitée par l'Association "Solidarité Coye" le dimanche 13 mars au Centre Culturel de Coye la Forêt.
Vous
aurez donc le plaisir de voir ou de revoir cette pièce courte (1h) dont
la recette sera versée en totalité à MSF qui œuvre auprès des réfugiés.
L'après-midi
débutera à 15h par une conférence de Médecins Sans Frontière suivie
immédiatement après par la représentation théâtrale.
Venez
nombreux soutenir dimanche à 15h au Centre Culturel 21 rue d'Hérivaux
60580 Coye La Forêt pour soutenir MSF et l’énorme travail réalisé avec
d’autres ONG cette action : en plus la pièce a l’air de secouer un peu !
Voici ce que j’ai trouvé sur internet concernant la pièce :
"Dans
une ville portuaire, un homme est retrouvé agonisant devant un cabaret
louche. Avant de rendre son dernier souffle, la victime rit à gorge
déployée devant Humbert Mulot, le jeune homme venu le secourir. Qui a
tué ? Pourquoi la victime était-elle hilare au seuil de la mort ?
L’enquête menée par l’inspecteur Dambrine s’annonce complexe. D’autant
plus qu’Humbert Mulot porte une déroutante écharpe rouge… Dans le huis
clos du commissariat, témoins et suspects ne font bientôt plus qu’un,
avant d’entrer dans une folle sarabande impulsée par un inspecteur
fantasque.
De l’aveu de son préfacier, Jérôme Leroy : « Voilà que Philippe, tout à coup, nous surprend. On lui en voudrait presque. Voilà que l’éternel adolescent stylé laisse tomber le masque et révèle un redoutable satiriste dans L’Écharpe rouge, une pièce merveilleusement foutraque et faussement policière. Voilà un Philippe surréaliste, paillard, insolent, drôle. On était habitué à ses romans et ses nouvelles qui nous rappellent Henri Calet, et nous voilà tout à coup chez Samuel Becket et Roger Vitrac. »
Avec
L’Écharpe rouge, Philippe Lacoche nous prend à rebours dans cette pièce
de théâtre qui s’affranchit des contraintes liées au genre. Nous sommes
alors confrontés à une pièce burlesque et politiquement incorrecte,
dans laquelle les animaux et la politique ne font pas toujours bon
ménage." (http://www.castorastral.com/livre/lecharpe-rouge/)
De l’aveu de son préfacier, Jérôme Leroy : « Voilà que Philippe, tout à coup, nous surprend. On lui en voudrait presque. Voilà que l’éternel adolescent stylé laisse tomber le masque et révèle un redoutable satiriste dans L’Écharpe rouge, une pièce merveilleusement foutraque et faussement policière. Voilà un Philippe surréaliste, paillard, insolent, drôle. On était habitué à ses romans et ses nouvelles qui nous rappellent Henri Calet, et nous voilà tout à coup chez Samuel Becket et Roger Vitrac. »
vendredi 26 février 2016
Lucienne Jean : après réflexion, notre dernier Conseil mérite bien une lettre !
Jugeant que la dernière séance de notre conseil municipal posait vraiment beaucoup de questions, le 24 février, nous avons interrogé les services de la Préfecture ; n'ayant pas encore de réponse le 26 février de ses services, nous avons écrit à Monsieur le Préfet ; l'objectif étant d'avoir un avis autorisé sur des points de fonctionnement qui peuvent sembler contestables.
Cliquer ICI pour lire la lettre.
jeudi 25 février 2016
Lucienne Jean : Resister en restant soi-même...
C'est
ce qui était crié, écrit, pleuré au lendemain du 13 novembre 2015 ; et j'avais
recopié ce texte (un bout de papier accroché à une grille parmi les fleurs et
les bougies) :
"On aime les hommes,
le verre en terrasse,
le sport, la musique,
les différences,
l'art, le partage,
LA VIE !"…
On ne peut s'empêcher d'y repenser alors que la
question de la déchéance de nationalité secoue profondément la gauche : la
prolongation de l'état d'urgence aussi ; l'impact que peut avoir l'inscription
de ces nouvelles dispositions dans la constitution est difficile à appréhender
: est-ce vraiment indispensable ?
Tout
cela est inquiétant, contraire à l'idée que la plupart des gens de gauche se
font ... de la gauche !
Contraire
aussi à ce qui a réuni les Français après les attentats, ceux de Charlie et
ceux du Bataclan (sans oublier bien sûr, l'hyper-cacher, les terrasses
mitraillées et Saint-Denis) : résister c'est d'abord rester ce que nous sommes
! Pour nous et pour tous ceux dans le monde (tellement plus nombreux que les
terroristes et souvent victimes eux aussi des terroristes) qui ont une belle et
forte idée de la France et de ses valeurs ;
Et
en plus : quelle est leur utilité ? Peut-on, avec une mesure aussi symbolique
que la déchéance de nationalité, arrêter un kamikaze prêt à tuer des gens au
hasard et à se tuer lui-même ? C'est peu vraisemblable !
L'état
d'urgence est lui moins contestable même si on ne peut se rendre compte de son
efficacité : mais pourquoi le constitutionnaliser ?
Enfin
dans un autre registre mais tout aussi perturbante la réforme du droit du
travail - qui est certainement nécessaire, doit elle être menée à la hache ?
Où
sont nos principes de dialogue? De concertation ? De négociations ? Décidément, ça ne marche pas
beaucoup mieux au niveau de l'état qu'à Lamorlaye...
Voici
des liens intéressants qui sont arrivés jusqu’à moi apportés par un message de
l’un, piui d’un autre… :
- la pétition contre la réforme du droit
du travail : comme dans toute pétition on
aimerait enlever un point ou en ajouter un... Mais celle-ci a recueilli plus de
500000 signatures en un temps record !
-
Personne n'aura échappé à la médiatisation de l'intervention de Martine Aubry :
on peut la lire et même la signer sur : http://sortirdelimpasse.fr/
-
Pour mieux saisir les enjeux, il y a aussi un florilège de réactions dans le numéro
d'aujourd'hui de Libération
-
et sur l'état d'urgence et ses couacs une déclaration du Collectif Observatoirede l'état d'urgence de Beauvais:
Et
merci à tous les contributeurs puisque c’est en échangeant avec eux que cet
article s'est construit...
mercredi 24 février 2016
Lucienne Jean : Faut-il pleurer ?
Faut-il pleurer, faut-il en rire
Fait-elle envie ou bien pitié
Je n'ai pas le coeur à le dire
On ne voit pas le temps passer
Fait-elle envie ou bien pitié
Je n'ai pas le coeur à le dire
On ne voit pas le temps passer
Jean Ferrat
Rire ou pleurer, ce n'est pas le plus important ! Mais le temps passe aussi pour Lamorlaye et notre conseil municipal fait bien plus pitié qu'envie...
Le Conseil municipal réuni le 23 février devait voter pour ou contre le maintien de 3 adjoints.
Au premier des 3 votes, le résultat -à bulletins secrets- donne 14 pour / 14 contre et 1 abstention et provoque un léger flottement autour du maire et parmi les conseillers : comment interpréter ce résultat ? On devrait logiquement revoter : mais "nos" services consultés par le maire déclarent que l'adjoint est maintenu.
C'était surprenant : en général quand un vote ne tranche pas clairement (et ici, à cause du vote à bulletins secrets, la voix du maire ne compte pas double) on recommence.
Or le code général des collectivités territoriales dit dans son article article L2121-21 :
Le vote a lieu au scrutin public à la demande du quart des membres
présents. Le registre des délibérations comporte le nom des votants et
l'indication du sens de leur vote.
Il est voté au scrutin secret :
1° Soit lorsqu'un tiers des membres présents le réclame ;
2° Soit lorsqu'il y a lieu de procéder à une nomination ou à une présentation.
Dans ces derniers cas, si aucun des candidats n'a obtenu la
majorité absolue après deux tours de scrutin secret, il est procédé à un
troisième tour de scrutin et l'élection a lieu à la majorité relative ;
à égalité de voix, l'élection est acquise au plus âgé.
Le conseil municipal peut décider, à l'unanimité, de ne pas
procéder au scrutin secret aux nominations ou aux présentations, sauf
disposition législative ou réglementaire prévoyant expressément ce mode
de scrutin.
Si une seule candidature a été déposée pour chaque poste à pourvoir
au sein des commissions municipales ou dans les organismes extérieurs,
ou si une seule liste a été présentée après appel de candidatures, les
nominations prennent effet immédiatement, dans l'ordre de la liste le
cas échéant, et il en est donné lecture par le maire.
Voila un article bien mal rédigé du moins pour un lecteur non initié : il prévoit 2 cas ; puis dit "dans ces derniers cas"; "ces derniers cas" sont-ils : le 1 et le 2 ? Ou dans le 2, une "nomination ou une présentation" ?
J'ai posé la question ce matin à la préfecture qui doit me donner une réponse dès qu'elle aura tranché !
Un sénateur, M. Masson, s'est aussi penché sur ce problème en octobre 2010 : cliquez ici pour lire en entier sa présentation qui révèle bien d'autres mystères de notre code !
Mais voici un extrait qui semble répondre à la question de notre délibération d'hier :
Ainsi, lorsque suite à un décès ou à une démission, il n'y a plus que sept conseillers municipaux de la majorité et sept de l'opposition, le fonctionnement du conseil devrait rester normal grâce à la voix prépondérante du maire. Toutefois, si l'opposition est astucieuse, elle dispose d'un moyen de blocage. Sur tous les dossiers, il lui suffit de demander un vote à bulletins secrets lequel, selon la jurisprudence, l'emporte sur le scrutin public dès qu'il est demandé par le tiers des présents. À chaque fois, le vote secret à 7 contre 7 est alors un rejet car il n'y a plus de voix prépondérante.(http://www.senat.fr/leg/ppl10-046.html)
Ainsi, lorsque suite à un décès ou à une démission, il n'y a plus que sept conseillers municipaux de la majorité et sept de l'opposition, le fonctionnement du conseil devrait rester normal grâce à la voix prépondérante du maire. Toutefois, si l'opposition est astucieuse, elle dispose d'un moyen de blocage. Sur tous les dossiers, il lui suffit de demander un vote à bulletins secrets lequel, selon la jurisprudence, l'emporte sur le scrutin public dès qu'il est demandé par le tiers des présents. À chaque fois, le vote secret à 7 contre 7 est alors un rejet car il n'y a plus de voix prépondérante.(http://www.senat.fr/leg/ppl10-046.html)
Ce sénateur semble vraiment certain qu'à égalité c'est le non qui l'emporte ! On peut trouver ça tout aussi bizarre...
A la suite de ce vote et de la décision du maire
de valider le OUI j'ai demandé qu'on retire les 2 autres délibérations qui
concernaient 2 autres adjoints sans délégation. Sans succès ! Les
délibérations étant maintenues, j’ai voté comme nous l’avions convenu entre nous contre le
maintien du poste d’adjoint de M. Gohon.
Mais le vote d'un ou d'une élu-e- a été différent : une
abstention s’est transformée en vote contre le maintien et nous voilà avec un
adjoint maintenu en dépit d'un vote à égalité et un autre non maintenu ! Qu’allait-il
se passer pour le 3ème ? J’ai alors préféré ne plus participer à cette mascarade
et je me suis retirée du Conseil … le temps d’un dernier vote qui va maintenir
le poste de M. Ménard !
Au moment du DOB j'ai demandé à revenir en séance
-ce qui a été accepté- et j'ai donc participé aux votes suivants sauf pour une
délibération : une demande de subvention refusée le 8 décembre et représentée
le 23 février exactement dans les mêmes termes. Un procédé qui m'a rappelé le
vote sur la constitution européenne de 2005 : quand le résultat d'un referendum
ne plait pas, on demande aux députés de revoter...
C'est mal considérer le rôle du Conseil municipal : c'est très regrettable bien sûr, mais bien moins grave que ce qui s'est passé autour des 3 postes d'adjoints.
Je l'ai déclaré au début de ce conseil : pour des raisons de
clarté au sein de l'équipe "majoritaire" la liste de gauche Lamorlaye Autrement a décidé de voter contre
le maintien de ces 3 adjoints. Et si la situation n'est pas claire à l'intérieur de la majorité elle est aussi très difficile pour les personnels, pour les citoyens, et pour les autres élus : nous avons les uns et les autres fait l'expérience lors de la mandature
précédente...
Mais notre position est une position de principe pas
d'un règlement de compte contre X ou Y !
Alors oui : je crois que nous pouvons pleurer ou ... tout recommencer à zéro et aller vers de nouvelles élections municipales !
NB : Cet article, posté à midi, a été corrigé à 19h...
Et bien entendu, dès que la préfecture aura répondu à ma question je mettrai sa réponse en ligne.
Et bien entendu, dès que la préfecture aura répondu à ma question je mettrai sa réponse en ligne.
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